Bonjour les ami(e)s !
Comme prévu, voici le récit de mon marathon Nice Cannes.
Tout commence à 7h00 sur la promenade des Anglais. La météo est plutôt sympa pour la course à pied : 10-12 degrés, humide mais sans pluie. Et surtout pas de vent, la hantise de tous les runners.
Je suis un peu stressé évidemment car c'est mon premier marathon depuis ma blessure qui m'a obligé à arrêter complètement la course à pied pendant cinq semaines. Du coup entrainement concentré sur huit petites semaines.
Mon objectif n'est pas de battre mon record personnel de 3h08 établi à Paris en avril 2010 mais d'obtenir un temps en deçà de 3h15. J'espère compenser un entrainement un peu court par une meilleure gestion de course.
Après la traditionnelle queue pour un dernier arrêt au stand, je m'approche du stand d'animation où je croise Christelle Daunay, notre championne. À voir son physique je comprends pourquoi elle court beaucoup plus vite que moi.
Je rentre ensuite dans le SAS des 3h00 et j'entends que le départ de la course est décalé d'un quart d'heure car les trains devant amenés les coureurs sont en retard...Bonjour la pub pour la SNCF. Cela ne me gène pas beaucoup, par contre j'imagine que pour les participants au championnat de France cela a du être perturbant.
D'un point de vue ravitaillement, j'ai décidé de courir avec une petite bouteille d'eau (250 ml) remplie de ma potion magique personnelle et d'avaler huit pates d'amandes de 44 calories chacune.
Enfin c'est le départ. Je décide de partir prudemment sur les deux premiers kilomètres car n'étant pas échauffé il ne faut pas prendre de risque. À partir du troisième kilomètre, je règle ma cadence sur 22 minutes / 5 kilomètres.
Durant les cinq premiers kilomètres les sensations sont assez moyennes mais je tiens le rythme en profitant du paysage qui n'est pas mal du tout.
Ensuite tout se passe bien jusqu'au semi que je passe en 1 h 32 minutes et 30 secondes, exactement dans le rythme prévu.
Puis, la vraie course commence et je tiens le rythme jusqu'à la montée d'Antibes aidé il est vrai par quelques "lièvres" féminines qui m'ont aidé à bien avancer.
La montée sur Antibes me casse clairement le rythme et lors de la descente une douleur jusqu'alors inconnue au genou se déclare et me suivra pendant cinq kilomètres. Je décide de continuer et de serrer les dents.
Heureusement de meilleures sensations reviennent à partir du 36ème kilomètre et la douleur disparait.
Je finis au mental en décidant d'aller chercher les kilomètres les uns après les autres...et ca marche !
Je perds un peu de lucidité et je sprint à partir du kilomètre 40 en pensant que le marathon fait 41,195 mètres ...n'importe quoi.
Finalement je finis en 3 h11 minutes et 8 secondes, je suis plutôt content d'avoir retrouvé mon niveau et d'avoir pu profiter d'un marathon très sympa et très beau à vivre et à admirer !
Alors, vous vous inscrivez ?
Test Kalenji Kiprun SD
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L’après course
« L’After Marathon » : après l’effort, le réconfort !
J'espere que ton genou ne te genes plus et que cela n'a était que passager.
Encore Bravo Lesourdidier