Je suis inscrite au marathon de Paris le 5 avril. J'ai une périostite au tibia depuis 3 semaines. Le medecin m'a dit repos total !!! J'avais démarré mes 3 entrainements/semaine en janvier et visiblement j'ai dû "forcer". La douleur se déclare uniquement en course, pas au repos. Pensez -vous que c'est encore jouable (anti-inflammatoires ?) ou dois-je déclarer forfait ??? je suis vraiment décue. merci.
Bonjour, je me dépêche pour vous répondre, car la date approche! Qu'avez vous fait hormis le repos? rééquilibrage dos? genoux? Avez vous continué de courir malgré la douleur? A parit de combien de temps la douleur apparait elle? Il me parait important de faire de la mésothérapie (2 séances d'ici le 5/4) Besoin de plus de renseignements pour vous guider J'espère que cela pourra aller, et n'hésitez pas à venir me voir en récupérant votre dossard, je vous en dirai plus après examen précis.A votre disposition; bonne semaine; JM JARRY
Merci pour vos conseils. Mon medecin ostéo me déconseille formellement la course. La douleur apparait vers le 5ème km, ça tire aussi ds les ligaments du genou... je n'ai plus d'entrainements sérieux depuis 1 mois, il me semble raisonnable d'abandonner jusqu'à complète guérison. Dommage mais je viendrai qd même récupérer le dossard, en souvenir !
Ce n'est jamais facile de renoncer à une course mais la santé prime. En plus si ton médecin te conseille de ne pas faire le MDP je crois qu'il faut être raisonnable.
bjr; il parait plus prudent en effet de renoncer, si votre médecin le juge comme cela; par contre, l'irradiation dans le genou ne me parait pas cohérente; si cela vous dit, en venant récupérer votre dossard, passez me voir, on jettera un oeil (ou les deux !); bon courage !! jm jarry
Finalement, je me suis alignée sur la ligne de départ, grisée par l'ambiance. Et malgré la douleur qui est apparue au 10ème km, je l'ai terminé ce marathon, certes en 5h20 mais quelle victoire sur moi-même. Le mental est vraiment déterminant ds ce genre d'épreuve... c'est mon kiné qui va hurler jeudi prochain. Mais finalement, à part les crampes de la course (ouïe ça fait mal de descendre les escaliers), le physique a tenu. Bon, je sais, faut quand même que je guérisse de ma périostite. Quelle belle aventure ce marathon et j'espère que c'était le cas pour tous les participants.